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Thaïlande – Cambodge, Octobre novembre 2013

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octobre 19, 2013 par admin

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Province de l’Isaan, 17 octobre.

Rien n’a changé à la Gecko villa. http://www.geckovilla.com/

Ten nous attend devant le comptoir Avis dans l’aéroport d’Udorn Thani. Nous roulons plus d’une heure avant d’atteindre le goudron défoncé, puis la piste en latérite et enfin, à la nuit tombée, l’allée de bambous qui mène à la villa. On est « à la maison ».

La pergola court autour de cette maison thaïlandaise, modulaire, dont le cœur ouvre sur la piscine en faïence verte qui plonge sur la rizière.

Les feux crépitent. Huan, Leng et Lod s’activent dans la cuisine.

Tong ka ghaï, bœuf sauce piquante, légumes sautés au wok, omelette au porc et riz thaï sont servis avant le thé au jasmin.

La pleine lune dessine des arbres inconnus. Les insectes crissent toute la nuit.

Portraits Thaï Jean-Marie Cras 2006 http://www.jeanmariecras.com/

Le ciel est couvert le matin. Quelques gouttes détrempent la végétation.

Les dernières pluies de mousson ont laissé derrière elles des flaques d’eau rouge dans lesquelles patinent les roues du pick up.

Les rizières gorgées d’eau sont au plus haut, d’un beau vert rayonnant, avant de brunir le mois prochain sous le soleil de la saison sèche.

Un palmier sur pied unique déploie ses feuilles larges de plus d’un mètre, plissées comme un textile et effilées à chaque pointe.

Les insectes, les oiseaux, les grenouilles, les geckos sont légion.

Les poules à long cou, hautes sur pattes, caquettent sous le bœuf en ciment, immobile près de son arbre. Les deux chats gris et maigres sinuent entre les massifs de plantes grasses.

Un papillon de vingt centimètres d’envergure, dessiné de volutes jaunes et noires, butine une haute plante et la fait tanguer de tout son poids chaque fois qu’il se pose dessus.

Un minuscule oiseau picore un bec de perroquet éclos du jour, tellement petit qu’il ressemble à un insecte. Il disparaît tout entier dans le cône aiguisé et inquiétant de la fleur.

Une grenouille plus petite que l’ongle de mon auriculaire s’est mise en tête de sauter une plainte, et se cogne vingt fois de suite sur la planche de bois trop haute pour elle.

Des bambous de toute nature, des plantes grasses, des fleurs épaisses et des orchidées jaillissent des jarres ou des souches dans lesquelles elles sont greffées.

Aucune des proportions ordinaires de la faune et de la flore ne sont ici respectées.

Pendant que la masseuse s’acharne sur nos corps de citadines nouées, Zeph part en scooter du côté du lac pour réaliser ses premiers portraits. Eric démarre le tuk tuk rutilant et emmène la marmaille à travers les rizières. Les cérémonies ont commencé au temple bouddhiste. De loin, nous parviennent les sons de la prière et des pétards.

La nuit descend. On allume les torches. La faune nocturne se réveille.

Dimanche 20 octobre

Plein soleil. La mousson est derrière nous. La température monte.

Hier soir au temple, nous avons célébré la rupture du jeune pour les moines. Tout le village habillé en blanc sous la pleine lune a incendié des pétards et des torches au son des prières bouddhistes. Le gong a sonné longtemps. Les jeunes filles (manucures) nous ont invité à nous assoir sur les nattes avec les fidèles. Quelques lady boy portaient une fleur à l’oreille. Nous avions laissé nos tongues, porté les trois bâtons d’encens, la bougie et l’oeillet jaune en procession autour du stupa, pendant trois tours. Ensuite des centaines de lanternes en papier se sont élevées dans le ciel, toutes dans la même direction, en suivant le vent.

La pleine lune éclairait la rizière. Les roues du pick up éclaboussaient les herbes des fossés. Assis à l’arrière, chaque bosse nous faisait rebondir sur la carlingue.

Ten avait acheté des feux d’artifices et des lanternes volantes pour terminer la cérémonie à la villa.

Zeph prend des photos les pieds dans la boue, aidé par Loat, Ten et Eric.

Les enfants font du vélo dans les chemins de terre.

Des chiens nous poursuivent lorsque nous faisons notre jogging entre les rizières et les villages.

La masseuse d’hier m’a achevée….

Mon nouveau roman « Square Saint Roch » vient d’être envoyé chez les éditeurs.

Le 21 octobre

Le tuk tuk : Moto à trois roues avec une cabine bariolée, en métal chromé qui permet de transporter jusqu’à 6 personnes. Gros échec de la journée car je ne suis pas parvenue à le démarrer. Le réservoir était vide ! Sinon j’aurais sans aucun doute réussi à le diriger, même dans la boue, les nids-de-poule, les ornières, sans qu’il se renverse. Nouveau challenge pour demain. On ne reste pas sur un échec !

Je m’interroge encore sur le fait que personne ne veuille monter dedans lorsque je suis au volant, au guidon plutôt.

Du coup, c’est Load, toujours souriant et fardé, qui nous a conduit vers le lac où se déroulent les courses de pirogues. Les fleurs de lotus pointent leurs têtes roses au dessus de l’eau boueuse.

18H, la nuit tombe, les masseuses arrivent.

Il y a la douce et la dure. La douce malaxe et pétrit. La dure nous met le corps en kit façon tortionnaire. Après son passage, on ne peut plus bouger, on a plus de corps. Mais on aime cela.

Me reviennent en mémoire les masseuses de Kho Samui en juillet dernier. Toutes en tee-shirt rose, elles arrivaient et me faisaient un petit signe en passant devant ma chambre. Puis elles s’installaient sur une natte avec leurs enfants pour partager un déjeuner apporté dans les boîtes en plastique multicolores. Elles se tressaient les cheveux les unes les autres avant d’installer les matelas dans la cabane ouverte sur la plage. Des doigts longs et fins de très jeunes filles, des mains plus trapues, des palpés roulés, des tapes bruyantes ou des touchés caressants, chacune a sa façon. Elles se contorsionnent, utilisent leurs plantes de pieds et vous marchent sur le dos. Quel plaisir vient d’entendre leurs voix, sans comprendre un seul mot, et leurs rires légers pendant le massage. Elles racontent, chuchotent, s’amusent. Les plus jeunes paraissent espiègles. Les plus matures donnent le LA.

Le jour de l’accident est venu tout arrêter. Juste après Lamaï, un scooter arrive à toute vitesse et percute le notre par la droite. Tout est allé très vite, le sang, la douleur, les voitures qui nous frôlent et l’ambulance qui nous emmène à l’hôpital de Nathon. Fractures, coutures, béquilles, pansements, et par chance, cela s’arrêtera là.

17H20, l’heure des buffles.

Des hectares de terre sont nouvellement plantés d’hévéas, bien alignés, leur godet ficelé au tronc scarifié. De retour des waterfall, après avoir quitté la quatre voies qui mène vers Udorn Thani et Kon Kaen, le pick up ralentit à chaque croisement de piste. Par petits groupes, les buffles couverts de boue reviennent des rizières et marchent lentement de chaque côté de la route.

Premier jour de soleil en fin de journée. Les rizières deviennent vert jaune dans la lumière rasante. Les ombres des palmiers s’allongent. Les épis sont à hauteur de portière.

Les villageois regagnent leurs pénates. Des feux sont allumés devant les maisons. Les enfants jouent dans les cours. Les bébés pleurent. La nuit descend. Les chiens aboient sur notre passage, d’autres nous regardent avec dédain.

Longeant un champ de canne à sucre, nous volons un pied. Elles sont presque à maturité et font le double de ma taille.

Les torches sont allumées à la Gecko. 18H30, il fait nuit noire.

Je suis en kit, j’ai eu « la dure » pour mon massage quotidien. Mes fractures de la 9è et 10è côtes sur le bitume do Kho Samui s’en ressentent.

Nous avons mangé de la canne à sucre au dessert.

Le 22 oct, 13h, chemin dans l’Isaan

Soleil au zénith et ombres courtes. Les plants de riz font près d’un mètre soixante de haut. Les épis brillent dans la lumière. Parfois, un chapeau de « rizier » (ne cherchez pas, ce mot n’existe pas – comprenez ; un homme qui s’occupe de sa rizière) émerge de cet océan de couleur verte.

Un petit papillon jaune en forme de bouton d’or volette au raz du sol.

Son cousin, plus ample, qui se déplace à hauteur d’homme, semble avoir été peint par Muchat ; ailes décorées de volutes marron et blanc gansées de bleu turquoise.

Presque à chaque pas, des toiles d’araignée fraîchement tissées m’accrochent aux épaules, comme si je coupais un ruban sur la ligne d’arrivée d’une course.

Contrairement aux grenouilles mortes sur la piste, les serpents écrasés accrochent encore longtemps les rayons du soleil. On les voit briller de loin.

Eucalyptus et bambous diffusent une lumière à claire-voie à travers leurs feuilles effilées et transparentes. En comparaison, les bananiers ont l’air de petits gros, opaques sur leur pied trapu.

Trois scooters me doublent près du champ de canne à sucre. Puis, la première voiture croisée en une heure, qui soulève un voile de poussière rouge envahissante.

18h , Le soleil descend. Un oiseau ricane pendant que la « dure » me contorsionne. Chaque soir, il se marre à la même heure quand je suis sur mon matelas enduite d’huile.

On allume les torches entre la Gecko et la Green Gecko. La pleine lune est passée. La nuit ne transige plus.

Aube, le ..oct, 6h58

Premier jour où j’entends le gong matinal dans le lointain.

Thé est trop infusé. Manque le goût de bergamote.

La cuisine est restée allumée toute la nuit. Des insectes morts jonchent le sol.

Une énorme libellule rayée noire et bleue et une sauterelle verte de même gabarit se cognent contre la vitre depuis un quart d’heure.

Franc soleil ce matin. La journée sera chaude.

Le 24 oct ; route vers Nong Khaï, dernière ville avant le Laos.

La sortie d’Udorn Thani et l’entrée de Nong Khaï sont nouvellement construit de mall immenses, grandes surfaces.

Nong Khaï a beaucoup changé depuis notre dernière visite. Restent les nombreux moines enveloppés dans leur toge safran.

Les restaurants qui surplombaient le Mékong, donnent à présent sur une promenade. Les berges ont été maçonnées, sans doute pour résister aux crues du fleuve. Le courant et l’eau boueuse nous sépare du Laos, la berge d’en face, que l’on distingue parfaitement malgré l’espèce de brume humide et chaude qui plane. Sur la gauche, le pont de l’amitié qui enjambe le Mékong. Des navettes traversent en contrebas.

Le marché est très fréquenté et bien achalandé. La boutique d’antiquités sur la route principale où l’on trouve des bijoux anciens en argent, des textiles provenant d’autres régions du Sud Est asiatique,Tonkin, Mong, des vanneries.

La chance met sur notre route une jeune éléphante d’un an, « Pancake », accompagnée de ses cornacs. Elle marche sur les trottoirs, rentre dans les cafés, se met à genoux, s’assied, se couche même en attendant qu’on lui offre de la canne à sucre.

Le « Mutmee »; http://mutmee.com/ , place to stay in Nong Khaï, havre de verdure face au Mékong, si vous avez la chance d’avoir une chambre avec terrasse sur le Mékong. Très reposant.

Nous rentrons avec plaisir à la gecko villa.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui le 25 oct. Nous partons vers le Cambodge, très très longue route, inondations en chemin, passage de frontière…Les détails demain. Et j’sais pas vous, mais il y a toujours des endroits que j’ai du mal à quitter. C’est le cas de la gecko villa, c’est le cas de mon abbaye normande. A cause des gens qui nous y accueillent sans doute. Et d’ailleurs Ten vient de m’apporter un bouquet de riz de son champ, souvenir de l’Isaan. Grand merci à nos hôtes ; Ten, Huang, Load et leck, grand merci Charles.

Le 26 octobre, Siam Reap, Cambodge

13 h 30 de route de Nong Khaï à Siam Reap. Le chauffeur, cheveux permanentés et dents du bonheur, a récupéré une partie de l’équipe à 8H00 au Mutmee, puis s’est perdu dans les chemins pendant une demi heure avant de trouver la Gecko. Ten est finalement allé le chercher.

10H30, départ de la Gecko. Mini Van très confortable. Il emprunte la quatre voies direction Khon Kaen, puis Nakhon. Route chargée, mais peu encombrée. Paysage de rizières tout le long de ce parcours à travers l’Isaan. Deux ou trois arrêts techniques, grignotages dans la voiture.

Après Nakhon, le chauffeur a coupé en direction de Aranyaprathet. Soleil descendant sur des rizières à perte de vue, bien « coiffées », égalisées comme du gazon anglais.

Avant d’arriver dans la région de Phanom Rung Historikal Park ; zones submergées par les récentes inondations. Rizières et champs de canne à sucre sous l’eau, digues érigées devant les maisons, canaux d’irrigation qui débordent. L’eau est à mi-roue lorsque le van passe sur la chaussée balayée par le courant.

La région du Park se distingue par ses collines couvertes de jungle. Le paysage est accidenté et les routes sinueuses. Le soleil descend.

Plusieurs check point annoncent la frontière. 18H, il fait nuit lorsque nous arrivons à Aranyaprathet. Le chauffeur nous dépose au point de passage (12000 baths pour 10H de conduite, 9 pers, van grand confort, fiable). Immigration, tamponnage de passeport, un homme nous nous propose un autre minivan côté Cambodge pour aller jusqu’à Siam Reap. Nous dealons 100 $. Passage à pied avec valises sous la porte qui symbolise la frontière, encadrée par des casinos rutilants.

Trois quart d’heure de démarches, puis nous reprenons la route de nuit vers 19H, bonne au début, puis défoncée par endroits, dangereuse, visibilité 0, le chauffeur est prudent. 21h45, il nous dépose devant le pavillon Indochine (fermeture du restaurant : 22H).

Restaurés, installés, le soleil se lève sur Siam Reap.

le 27/28/29 oct

Nous séjournons au Pavillon Indochine http://www.pavillon-indochine.com/ toujours aussi agréable à mi-distance entre le centre de Siam Reap et le site d’Ankor vat. Les garçons boivent de l’Ankor beer. Moi, du fresh lemon juice avec du sirop de sucre. Les cacahuètes sont cuites salées et conservées dans du sucre en poudre. Notre tuk tuk, Mala, accompagne Zeph en prises de vues et nous promène entre les temples.

On est « à la maison »…

Le centre ville animé : coeur homogène construit de bâtiments coloniaux regroupés autour d’un marché. De nombreux restaurants, boutiques, tuk tuk. Très agréable.

Déception : le « Grand café », notre restaurant préféré ne l’est plus malgré son superbe cadre pour dîner en terrasse au premier étage. Nourriture sans goût, service très très lent, propreté douteuse, même le verre de vin blanc si appréciable l’an passé est méconnaissable…Et facture stable…Grand regret.

Massages : Tous alignés sur des fauteuils dans la rue, massage de pieds dans la musique assourdissante des cafés. 3$ par personne pour 30 ‘ avec un court massage épaules/dos et une bière ou soda. Pas mal du tout malgré le bruit.

Interminable prospection dans le marché. Tous y est, ustensiles de cuisines, krama, soies, théières, bouddhas. On ne sait que choisir…

Belle pluie ; la mousson va traîner quelques semaines semble-t-il car elle n’a pas passé la pleine lune.

Saison des goyaves et mangues vertes.

Massage corps au Pavillon : très agréable et soigné, silencieux, précis. 12 $ l’heure pour oil massage, suivi d’un thé au jasmin servi au salon – terrasse. Contorsions/torture = 0. Doux, efficace.

Massages des pieds, 2è : dans une petite échoppe. Fauteuils alignés sous les ventilateurs. Les masseuses en uniforme arrivent en silence les unes à la suite des autres, avec leurs petits paniers contenant une petite serviette, l’onguent mentholé, et le poinçon en bois qu’elles apposent, parfois douloureusement en différents points de la voûte plantaire. 3$/pers les 30 ‘. Puis, elles repartent en file indienne avec leur panier ; un petit escadron! Bénéfice encore longtemps après, on ne sent plus nos jambes, complètement allégées. Parfait.

Siam Reap le 30 oct

Un troupeau d’éléphants, quelques petits, arrive tranquillement vers nous. Le plus gros, un mâle sans doute, est harnaché de rouge et jaune…

C’est à ce moment là que je me suis réveillée après m’être assoupie au beau milieu d’un massage.

Préciser une nouvelle fois que le site des temples d’Ankor est extraordinaire ! Le plan carré d’Ankor Vat, ses douves, ses bas reliefs, ses frontons, son environnement végétal, les bassins et canaux d’irrigation, les ponts, les portes sculptées.

Vous savez tout cela.

Vous dire plutôt ce qui ne va pas, à part le fait que c’est « vieillot »…Eh oui, plus de mille ans pour certaines constructions.

Mais ce qui ne va pas du tout, ce sont les bus de coréens habillés en mangas qui hurlent entre les allées de colonnades, qui se font photographier dans des poses ridicules devant le somptueux Naja, qui vous bousculent pour vous passer, couverts de la tête aux pieds, longs gants pour ne pas bronzer, chapeau et lunettes, masques pour ne pas prendre la poussière et les microbes. Attention à ce qu’ils n’envahissent pas les sites comme l’est la cité impériale à Pékin.

Alors bien sur, ils financent via l’Unesco certains temples, mais les indiens, les allemands, les japonais, les français aussi. Plus discrètement.

Le Bayon, temple Bouddhiste construit par Jayavarman

Preak Han

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bantei Srei, Ladies temple, 45 minutes de tuk tuk dans un splendide paysage de jungle et de rizières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ta Phrom, un must, bonne visite.

 

Un peu marre de manger du riz…

 

 

 

Siam Reap, date inconnue, heure imprécise, ciel : bleu….

Banteay Srei, citadelle des femmes, de la fortune, de Lakshmi (37 km/ 45 m en tuktuk), incontournable pour la beauté du site et pour la ballade. La voie sillonne entre des paysages de jungle, de rizières, de villages. A mi-chemin, achats chez les vanniers de bord de route : 1 panier à grenouilles et 2 petites nasses de pèche. Chez les marchands de surcre de palme : des pastilles de sucre emballées les unes sur les autres dans des feuilles de palme.

Hier, grand tour des temples en vélo (loc : 2$/jour ou 4$/jour si VTT) en passant par Ankor vat, Bayon, terrasse des éléphants, Preak Ham et le grand réservoir, puis Ta Prohm, retour par terrasse des éléphants. Au départ de Siam Reap centre => environ 5 heures 30 en comptant deux arrêts mangue/ananas et un arrêt 15 minutes pour grosse pluie de mousson.

Sinah, la masseuse du pavillon a joué aux osselets avec mes côtes et chacune de mes phalanges, a poinçonné son coude sur mon artère fémorale puis relâché pour laisser passer le flux de sang chaud que l’on sent redescendre dans la cuisse. Il me semble qu’elle a plusieurs bras, plusieurs mains, qu’elle passe sous la peau et masse l’intérieur….

Découverte : le « Mie café », http://miecafe-siemreap.com/ chef cambodgien venant d’un restaurant 2 macarons à Genève, parle français, tour de table, service impeccable, superbe jardin. les amok fish, chicken amok, chicken curry, salade de mangues vertes, délicieux. Beaucoup moins spicy qu’en Thaïlande. Mon choix : fried pork on eggplant. Unanimité sur le gâteau au chocolat coeur fondant : excellent, ainsi que les glaces maisons. Plus local et non moins délicieux : sticky rice with mangoes. Très calme car pas dans le centre ville.

Siam Reap, le départ est pour demain

Halloween à Siam Reap : monstres, sorcières, fantômes, Angkor beer et dance floor débordant sur pub street, Thriller de MiIkael Jakson à fond, groupes de rock dans les bars et les restaurants.

Dernières sorties en tuk tuk dans les villages, derniers achats au new et old market. Enfin trouvé une cage à oiseaux.

La manucure était encore un peu ivre de sa soirée bière wiskey la veille au soir. Elle tremblait trop pour poser le vernis.

Les mangues sont presque mures.

Le froid nous attend.


6 commentaires »

  1. Les Renou dit :

    C’est beau mais c’est loin…….
    Bises

  2. Charles dit :

    Bonjour Isaelle,
    Un mot entre nous: « riziculteur. » Les thailandais les appellent « Chao Naa », les « gens des rizières ».

  3. Benjamin dit :

    Salut la famille,
    J’ai voyagé quelques instants grace à votre périple de l’autre côté du globe.
    Ça donne envie, profitez bien !!!
    Des bises
    Ben

  4. Charles dit :

    Glad to see that the journey went well and that you managed to do the trip in one day! Do enjoy the remainder of your stay in Cambodia, and best wishes to you all from all of us!

  5. Sandrine dit :

    Re lire
    Re voir
    Re yaller….!
    Souvenirs quand tu nous tiens!!;-))))

  6. Je suis plus qu’heureux voilà j’ai découvrir cette page web . Je veux vous remercier pour le temps que vous avez investi pour mettre ce contenu c’est fantastique !! Je suis certainement appréciée tous . Site marqué en tant que favori .

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